Réponse aux commentaires

Ben voilà, je suis de retour de Londres. Je laisse juste un petit message pour dire que j'éditerais ce message plus tard.

Pite-0us-World-x3: Merci pour tes compliments et bienvenue. ^_^
arggg j'ai eu beau relire j'ai toujours pas compris comment elle c'est retrouvé en soutien gorge alors que 5 minutes au par avant elle avait remonter sa robe?
Alors pour la partie 7, ben justement, si elle a remonté (comprend enlever sa robe par le haut), c'est normal qu'elle soit en soutien, non?

un-reve-de-vie: Contente que la fanfic te plaise toujours autant. ^_^

# Posté le jeudi 21 juin 2007 08:40

[Fanfic] Paris, Bruxelles, Berlin... (30)

Ce fût long à venir mais j'espère que l'attente en valait la peine. Bonne lecture. ^_^


Ahhh ce Trabendo Session, ce fût le rêve et l'enfer. La première fois que je voyais les Tokio Hotel en live et la première fois que je transpirais autant en étant dans un public. Cette salle se transforma en four après vingt minutes. Je sentais mes cheveux friser avec l'humidité qui se dégageait. D'ailleurs, à la sortie, je remarquais que je n'étais pas la seule à me plaindre de mes frisettes. C'était trop drôle. Les filles passèrent derrière la salle pour attendre autour des vans. Je passais devant avec Alicia qui me saisit par le bras pour que je ne m'arrête pas. M'enfin, je veux les fans moi. Au regard d'Alicia, je compris que j'avais intérêt à tracer jusqu'au taxi le plus proche. C'est injuste la vie.

Nous étions de retour à l'hôtel vers 23h. Alicia, venait de m'expliquer dans le taxi, que les garçons avaient encore un meet and greet et qu'ils reviendraient plus tard. On devait les attendre pour aller manger dans le restaurant de l'hôtel.

Seulement moi, j'étais affamée. Je n'avais eu le temps de manger qu'une pomme vers 16h et je voulais déjà descendre au restaurant. Mais quand je vu ma tête, je décidais de prendre une douche et effacer toute trace de l'agnelet qui sommeillait en moi. Une demi-heure plus tard, me voilà devant l'ascenseur à l'étage. C'est à ce moment que mon portable sonna. C'était Matt.

(en français)
Moi: Oui.
Matt: Heu. Salut... J'ai appris que tu étais à Paris.
Moi: Vraiment? Qui t'a dit ça? Le paparazzi que tu as envoyé la dernière fois?
Matt: Quoi?
Moi: Ouais Matt, t'es grillé. On a réussi à savoir qui avait contacté ce fouille merde et c'est toi.
Matt: Mais non...
Moi: T'espérais quoi au juste? Que je casse et que je cours dans tes bras?
Matt: Je sais pas.
Moi: En tout cas, moi je sais que j'ai pas envie de te voir. De toute façon, je suis avec Bill et je ne laisserais pas une deuxième fois quelqu'un intervenir dans ma vie privée. Sur ce, ciao.


Je raccrochais. J'étais fière de moi. Pas d'avoir cassé Matt mais d'avoir proclamé à quelqu'un que j'étais avec Bill. Ça faisait un bien fou. C'était libérateur au possible.

Les hasards de la vie sont faits pour arriver, l'ascenseur s'ouvrit sur Saki. Je le laissais sortir avec Tom et entrais dans l'ascenseur pour sauter au cou d'une cigogne d'un mètre quatre-vingts.

(en français)
Moi: Tu sais que je t'aime toi?

Et j'embrassais Bill qui resta figé par la surprise que lui procurait mon geste. En fait, je me rendis très vite compte que j'avais les yeux de Georg et Tobi rivés sur moi.

(en allemand)
Georg: Et moi?

Je lui fit mon plus beau sourire et lui donnai un bisou sur la joue et agrippa la main de Bill que j'emmenais à sa chambre.
Tout ça sous les yeux de toute la petite troupe.

(en allemand)
Georg: J'en veux une comme ça, la même.
Tobi: Moi aussi.
Tom: Moi aussi.


Gustav ne dit mot mais lorsqu'il ouvra la porte de sa chambre, il lança un magistral...

(en allemand)
Gustav: Eh bien, moi j'ai la même.

Et il ferma la porte aussi vite qu'il pu.

++++++++++++++++++++

Vingt minutes plus tard, nous étions tous prêts à descendre au restaurant.

Je m'amusais à détailler la tenue de Bill. Ou plutôt, j'avais les yeux rivés sur son sac. Mon petit ami me fait concurrence.
Déjà, je n'avais pas emmener mon sac en bas, j'avais juste pris mon portable. Et puis, je me demandais bien ce qu'il pouvait trimballer dans un sac aussi grand. Je sentis ses yeux sur moi et je lui répondis par un sourire franc et narquois. Il devait vraiment me prendre pour une folle ce soir.

Nous avions passés commande et Tom lança la conversation.

(Après 29 parties, je crois que vous savez qui dit quoi et en quelle langue. ^_^ )

Tom: Alors ce concert?
Alicia: Notre premier concert TH! Trop bien. J'attends de voir ce que vous donnez sur une grande scène. Parce que là, c'était magique mais statique.
Lucie: Bah, ils ont voulu copier Gustav. Ahhh Gustav derrière sa batterie, frappant de grosses caisses avec ses petits bâtons... Trop beau.
Alicia: Hey!
Lucie: Ja? Allez, traduit! C'est un ordre.
Alicia: T'es trop beau, derrière ta batterie, frappant de grosses caisses avec tes petits bâtons.
Gustav: Je suis trop beau, compris les gars?
Lucie: Parfaitement!
Tom: Ben moi alors?
Lucie: Dégoulinant de sueur.
Tobi: C'est pas nouveau et tellement vrai.
Georg: Je m'attends au pire... Et moi?
Alicia: Tu devrais couper un peu tes cheveux.
Georg: Hein? Quoi c'est tout?
Lucie: On te dira que tu es sexe quand t'auras coupé tes cheveux.
Tom: Et Bill? Il va avoir droit à quoi comme sentence?
Lucie: Je te laisse le droit de réponse, je ne suis pas objective.
Alicia: Heuuu.
Lucie: Bon, j'ai compris. En fait, je me suis rendue compte de quelque chose. Bill est amoureux de son frère. Il préfère mater son frère que les filles du public.
Tom et Georg: HAHAHAHAHAHA
Bill: Tu ne savais pas? Tom et moi, le twincest?
Lucie: ...
Tom: Cassée!
Lucie: Ah! C'est pour ça que nous deux on n'a jamais...?
Tom: Quoi? Enfin des détails croustillants! La suite! La suite!
Bill: Vu comment tu m'as sauté dessus dans l'ascenseur, tu verras cette nuit si je suis amoureux de mon frère...
Lucie: ...


Bill venait de résumer en une phrase ce qui m'attendait après le dîner. Plus un mot ne sorti de ma bouche pendant le repas.
Tom passa le reste du temps à me dévisager comme pour confirmer que son frère ne mentait pas. J'avais envie d'être une tortue et de me réfugier dans ma carapace.

Malgré tout, la fin du repas se passa dans la bonne humeur et personne ne fit allusion à ce qui venait d'être avoué. En fait, je regardais les Tokio Hotel et leurs bodygards avec un oeil nouveau. Je sentais qu'Alicia aussi. C'était la première fois qu'on les ressentait comme un, comme les membres de la même famille. Comme Nicolas ou Alicia le sont pour moi. Évidement, pour les TH, tout était décuplé, ce n'était pas un duo mais sept membres d'une même famille. Je restais silencieuse mais j'avais un petit sourire en coin à les voir discuter entre eux et avec Alicia.

Mon Alicia qui avait arrêté de traduire sans se rendre compte. Ce qui me donnait encore plus l'impression que je devais regarder ce tableau de plus loin, pour pouvoir capter toutes les nuances. C'est comme quand on regarde un tableau de Monet.
On ne voit rien si on a le nez dessus. Mais toute la toile s'anime si on regarde de loin.

++++++++++++++++++++

A la fin du repas, Tom et Bill se levèrent de table et allèrent dans l'entrée du restaurant. Bill venait de prendre son portable et téléphonait à quelqu'un. Pendant ce temps, Tom prit une cigarette et commença à tirer dessus.

Lorsque il raccrocha, Bill alla s'asseoir à côté de son frère et alluma lui aussi une cigarette. Un dialogue commença entre les deux jumeaux.

(en allemand)
Tom: Si je comprends bien, c'est le grand soir.
Bill: Oui.
Tom: Et à ton avis, c'est sa première fois aussi?
Bill: Je pense bien.
Tom: Tu as ce qui faut?
Bill: Oui.
Tom: Eh ben! Mon petit frère qui va devenir un homme. Moi je ne vais pas pouvoir fermer l'oeil de la nuit.
Bill: Du moment que tu nous dévisages pas demain matin.
Tom: Tu stresses?
Bill: Un peu.


++++++++++++++++++++

Les jumeaux revenus, il était temps pour tout le monde de remonter. Bill me posa un doux baiser sur la tempe lorsque nous étions dans l'ascenseur.

Tout le monde se souhaitant une bonne nuit. Je me retrouvais dans la chambre de Bill, avec l'envie de me jeter par la fenêtre, tellement j'avais peur de ce qui allait se passer.

++++++++++++++++++++ FIN N°30

# Posté le lundi 25 juin 2007 19:39

[Fanfic] Paris, Bruxelles, Berlin... (31)

Puisqu'on aime mon sadisme, autant continuer... Mais cette fois-ci, relevons la barre d'un cran. A ne pas lire si vous n'êtes pas seul ou si vous êtes au boulot...


Je venais de refermer la porte et je la regardais qui s'installait sur le bord du lit. Elle enleva ses chaussures délicatement et sans un mot. Je me trouvais en face d'elle quand elle releva la tête.

Savait-elle qu'elle était la plus belle chose qu'il m'arrivait depuis longtemps? Je repensais à quand j'étais plus jeune et mon comportement envers les filles. J'étais loin de tout ces complexes avec elle. C'est tellement plus facile quand elle me regarde avec son sourire immuable.

J'avance et me penche vers elle, mes mains passant de chaque côté d'elle, sur le lit. Je l'embrasse dans le cou et ses mains entourent mon visage rond. Ses lèvres sur les miennes, je continue à avancer, l'entrenant dans une chute lente vers le matelas. La voilà allongée sur le lit, mon corps contre le sien. Elle remonte sa jambe gauche le long de ma jambe droite pendant que ses mains descendent le long de mon dos pour arriver à mon pantalon.

Elle remonte mon t-shirt et est bien décidée à me l'enlever en une prise. J'ai juste le temps de jouer de mes mains pour ne pas perdre équilibre et lui tomber dessus. Sa bouche trouve mon torse et mordille mon sein droit ce qui provoque en moi une décharge incontrôlable qui me fait plonger la tête dans sa nuque. Je l'embrasse, la caresse avec mes lèvres et passe devant pour faire subir le même sort à son cou.

Je me relève un peu et lui enlève son petit haut. Elle est maintenant accoudée au lit et d'un geste vif, me bascule à côté d'elle pour passer au dessus de moi. Ses cheveux se mettent autour de son visage, la rendant un peu plus mystérieuse. Ses mains descendent le long de mon torse et arrivent bien vite au bouton de mon pantalon, qu'elle ouvre sans attente, suivi de la fermeture éclair. Je la sens s'éloigner vers le bord du lit et toucher terre. Dans sa fuite, elle emmène mon pantalon avec elle et me voici en caleçon sur le lit.

Elle sourit et commence une danse du ventre pour accompagner l'enlèvement de pantalon. Je deviens fou à la vue de cette petite danse. Je me mords la lèvre inférieur et voilà qu'elle me présente une jolie petite culotte blanche entourant un non moins joli petit cul pendant qu'elle descend son pantalon aux chevilles. Je me retiens de la saisir. J'ai trop envie de voir si elle va continuer son petit show.

Le pantalon est envoyé d'un coup de cheville vers le côté droit du lit et je le suis du regard machinalement. Quand mes yeux se reposent sur elle, elle a déjà dégrafé son soutien et laissé une bretelle tomber. Je n'en peux plus et me relève. Le soutien tombe entre elle et moi et son corps dénudé se presse contre le mien. Elle m'embrasse avec une petite série de baisers et je lui répond. Mes mains descendant sur ses reins, trouvant le début de la petite culotte que je m'empresse de faire descendre le long de ses jambes.

Et la surprise! Madame colle ses mains sur mes fesses et agrippe mon caleçon qu'elle descend d'un bond. Comme un con, je me retrouve les fesses à l'air et elle passe le long du lit pour ouvrir les draps en me lançant un "termine le travail et viens me rejoindre."

Il ne faudra pas me le demander deux fois.

Je passe de l'autre côté du lit et entre dans les draps pour la rejoindre. Son corps trouva tout de suite la meilleure position pour coller au plus près du mien. Elle m'embrasse et puis s'arrête pour me regarder.

"Tu as ce qu'il faut?" me lance-t-elle le plus naturellement possible.
"Oui." lui répondis-je.

Elle me sourit et recommence à m'embrasser.

Nous étions maintenant tous les deux excités par un bon quart d'heure de préliminaires et elle venait de me mettre une capote. Je voulais, là, tout de suite, la connaître intimement. Une fois de plus. Et elle aussi. Son regard était probablement aussi vitreux qu'était le mien en cet instant.

Je me décidais finalement et écartais ses jambes doucement à l'aide de ma jambe droite. J'étais prêt à la pénétrer quand elle me regarda avec un sourire et me dit: "Viens Gustav."

Je ne me fis pas prier une deuxième fois.

Alicia, je viens.

++++++++++++++++++++ FIN N°31

# Posté le mardi 26 juin 2007 18:57

[Fanfic] Paris, Bruxelles, Berlin... (32)

Pas de sadisme pour cette fois. Je dois juste préciser que je ne voulais pas que ce texte soit la 31ème partie de la fanfic. Parce que 31, c'est 13 inversé. Il est temps de casser le cycle du nombre 13. Donc, voici la partie 32 de la fanfic...
Mais comme je vous ai habitué au extra-normal, je vous vois déjà hausser le sourcil en vous demandant ce que veut bien signifier le nombre 32?
Le nombre trente-deux c'est:
- En degrés Fahrenheit, c'est le point de congélation de l'eau au niveau de la mer.
- Le nombre total de dents pour un humain adulte, incluant les dents de sagesse.
- Le code ASCII et Unicode pour le caractère espace.
- Aux échecs, la quantité totale de carrés noirs sur l'échiquier, la quantité totale de carrés blancs, et la quantité totale de pièces (blanches et noires) au début de la partie.
- L'indicatif téléphonique international pour appeler la Belgique.
Bonne lecture. hehe



Bill était dans l'entrée, il me regardait sans me regarder, avec probablement autant de questions que j'en ai en ce moment précis. Je m'appuie contre le petit bureau qui se trouve dans la chambre de ce palace cinq étoiles de Paris. Je ne vais pas faire la difficile, l'endroit est incroyablement luxueux et le bordel que Bill a étalé dans cette pièce, la rend plus personnelle.

Et puis, moi, j'aime ce garçon de tout mon coeur.
Oui... je suis consciente que nous nous connaissons pas beaucoup. Enfin... pas comme les autres se connaissent.

Mais nous sommes différents. Notre vie est différente.

Je ne sais pas ce que Bill aime manger au petit déjeuner. Mais je ne dois pas aller faire les courses au hypermarché du coin pour qu'il puisse manger, chaque matin, à sa faim. Son petit déjeuner, il le prend dans des hôtels ou dans un bus.

Je ne sais pas ce que Bill gagne par mois mais... je ne dois pas m'inquiéter qu'il payer le loyer à la fin du mois.
D'ailleurs, nous n'habitons pas ensemble et chose encore plus inhabituelle, nous n'habitons pas le même pays.

Voilà qui réduisait considérablement les conversations que n'importe quel couple peut avoir. Vous savez, ces discussions à propos du quotidien. Ces trucs qui cassent toute la magie du conte de fée et dont on prend soin de résumer toute la banalité par cette phrase magique: Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants.

Je regardais Bill sans le regarder. Je déposais mon portable à côté de mon sac et me baissais pour enlever mes chaussures.

++++++++++++++++++++

Lucie était dans ma chambre, elle me regardait sans me regarder, avec probablement autant de questions que j'ai en ce moment précis. Je la regarde s'appuyer contre le bureau. Je l'aime tellement ma princesse. Tellement que je redoute sa réaction.
Va-t-elle une fois de plus prendre la fuite? Non, pas cette fois, quelque chose à changé, elle m'a dit qu'elle m'aimait.
Pourtant, j'ai la trouille. Je continue à la regarder. Elle, qui enlève ses chaussures.

Je rentre dans la salle de bain et jette, à travers le miroir, un regard sur moi.
Bill Kaulitz, le grand égoïste. Selon son jumeau Tom Kaulitz.

Mais si j'étais si égoïste, je serais dans la pièce d'à côté et je déshabillerais Lucie. Or, je suis en face de la plaque en marbre qui entoure l'évier et j'ai les deux mains appuyées dessus. Je suis penché, la tête baissée.

Et si c'était justement parce que je suis égoïste que je suis ici? Je relevais la tête et me dévisageais plus longuement.
Suis-je ici parce que je ne veux pas échouer?

Bill Kaulitz qui foire sa première fois... Il ne le supporterait pas.
Pourquoi j'avais tellement peur que ça foire? Je continue à me fixer. Je me détaille. Mes cheveux en l'air, mes yeux maquillés, le fond de tain sur la gueule. Où es-tu Tom? J'ai besoin de te voir.

Je prend une linguette démaquillante et j'enlève ce qui fait de moi... Bill. Pour retrouver la part de Tom qui est en moi.
Je prend, à présent, ma brosse à cheveux et je démêle tout ça. Je passe mes mains dans mes cheveux plats et me fixe. Toujours avec mes cheveux cachés par mes mains, je regarde Tom.

Dis-moi pourquoi je suis ici? Pas de réponse.

Je décide de prendre une douche.

++++++++++++++++++++

Bill vient de s'enfermer dans la salle de bain. Je suis presque au bord des larmes. Il ne m'a pas invité, il veut être seul alors qu'on devrait être ensemble et ne faire qu'un. Je veux avancer et aller le rejoindre mais mon corps reste figé sur place. Pourquoi m'abandonnes-tu à ce moment précis?

Tom... ton frère est compliqué. Si je te demande conseil, me répondras-tu? M'aimes-tu aussi? Je veux dire... est-ce que tu es content que je casse votre couple de jumeaux? Ce n'est pas que Bill qui doit m'accepter, mais toi aussi. J'ai peur. Alicia?

Je secouais ma tête.

Faut vraiment que j'apprenne à prendre des décisions toute seule. Autant je suis bonne pour les décisions professionnelles, autant je "suck" grave pour les sentimentales. Secoues-toi Elian!

C'est quoi ce bruit? De l'eau... Bill prend une douche? Maintenant?

++++++++++++++++++++

Je m'essuyais et plaçais la serviette autour de la taille. Je me remet devant le miroir et fixe mon visage démaquillé.

Dis-moi pourquoi je suis ici? Tom! Dis-moi!
Parce que tu es un perfectionniste et un rêveur. Mais les deux ne sont pas compatibles. Secoues-toi Bill. La fille qui est à côté, je l'ai acceptée.

Je regarde mon visage démaquillé et je souris à Tom. Je souris à mon jumeau, la personne la plus important au monde pour moi.
La seule personne en qui j'ai confiance avec ma mère et Andreas. Je souris à mon double, à Tom qui à travers ses allusions lourdes durant ces derniers mois, me disait qu'il avait accepté Lucie. Ou plutôt, Elian. Qu'il lui faisait confiance et que je n'avais qu'à faire la même chose. Je suis ici parce que j'accepte Elian comme la quatrième personne à qui je dirais tout.
Et ce n'est pas si facile de faire confiance totalement.



J'ouvre la porte de la salle de bain et la cherche dans la chambre. Où est-elle? Je la vois. Ou plutôt je ne vois que ses cheveux. Elle est de l'autre côté du lit, assise par terre, le dos adossé contre le lit.

Je fais le tour du lit pour la rejoindre. Elle a pris le couvre-lit et l'a enroulé autour d'elle comme une immense cape d'hiver. Mon regard se pose sur le fauteuil à côté du bureau, ses vêtements sont là. Je tourne ma tête vers elle. Elle me regarde à présent et me fait un petit sourire.

Je m'assied à côté d'elle, contre le lit. Elle se tourne un peu vers moi et détaille mon corps, remarquant que je ne porte qu'une serviette.

Elian: Are you ok?
Bill: Yes. And you?


Elle ouvre un peu le couvre-lit, ce qui lui permet se mouvoir plus facilement, et me permet à moi d'apercevoir, qu'en effet, elle est nue en dessous. Le temps que l'information arrive à mon cerveau, elle venait de s'asseoir sur mes cuisses, une jambe de chaque côté de mon corps. Elle ouvre les deux pans de sa grande cape et m'accueille à l'intérieur du cocon qu'elle a créé avec le couvre-lit. Elle passe ses bras autour de mes épaules et le contact de nos peaux nous fait frissonner agréablement tous les deux.

Elian: I'm better now.


Je l'embrasse, elle m'embrasse. Et nous restons comme ça peut-être dix minutes. Je joue, je mordille ses lèvres et elle fait de même. Et puis, elle s'arrête et me regarde avec insistance. Les doigts de sa main droite passent sur mon sourcil gauche, ma joue gauche, mes lèvres.

Elian: No make-up. Only you and me?
Bill: Only Elian and Bill.



Je me défais de son étreinte et positionne mes deux mains en arrière, sur le lit, pour prendre appui et pouvoir me relever.
Je m'assois sur le lit, saisis la serviette et la jeter par terre. Ma main droite est maintenant tendue vers Elian et je l'invite à se rasseoir sur moi. C'est décidé, ma première fois commencera comme ceci. J'ouvre le couvre-lit et passe mes mains dans le dos d'Elian. Je la caresse pendant que ma bouche part explorer sa poitrine.

++++++++++++++++++++

C'est parti! Le moment tellement redouté est là, ma première fois. Je suis face à face avec Bill, assise sur lui, et lui assis sur le lit. Sa tête enfuie dans mes seins pour les embrasser et ses mains le long de ma colonne vertébrale. Sans réfléchir, je passe mes mains dans ses cheveux mouillés et embrasse son crâne. Je le laisse jouer et découvrir ma peau. Je le laisse me donner la chaire de poule et me ramener à la réalité quand je prend conscience qu'il a arrêté de m'embrasser. Je suis là, la tête contre son épaule gauche, avec les yeux clos et mordillant ma lèvre inférieur. J'ai chaud.

Bill s'était donc arrêté. Il écoutait mon souffle qui était devenu plus court et rapide. Ce qui semble le ravir à un point insoupçonné, si j'en juge à son sourire. Je me sens rougir.

Il écarte doucement ses jambes, ce qui me fait descendre sur le lit et m'oblige à quitter la position agenouillée de mes jambes. Je les bouge donc de façon à ce que maintenant elles entourent ses reins. Comprenez par là, que Bill, sans le savoir m'offrait l'Union de la Déesse. Pourtant il ne m'avait toujours pas conquise et je pris la décision de jouer de la situation.
Me voilà qui doucement mais sûrement, commence à bouger mon bassin pendant que j'embrasse ses lèvres et caresse son torse, puis son dos.

Cette fois-ci, c'est Bill qui semble se déconnecter de la situation. Je sens sa tête se pencher sur mon épaule gauche et le rythme de sa respiration changer petit à petit. Vous vous doutez que ce qui me donne une meilleure estimation de la situation est ce qui se trouve contre mon pubis. Toute la masculinité de mon prince charmant était réveillé.

Je m'arrête et j'attends que Bill ouvre les yeux. Mais au lieu de les ouvrir, il passe son bras gauche dans mon dos et plante sa main droite dans le lit. Il me soulève et me bascule sur le lit et me quitte un court instant. Il passe de l'autre côté du lit et s'assied. Il ouvre le tiroir du haut et je comprend ce qu'il fait.

Adieu mon statut de déesse, mais je compte bien un jour redevenir sa déesse. En attendant, j'ouvre le lit et me glisse dans les draps. Bill, se lève et entre lui aussi dans les draps pour jouer au missionnaire.

J'offrais mon corps à sa messe et Bill donna assez vite son corps à la prière universelle.


Voilà, la messe était dite. Bill était toujours collé à moi. Son visage dans mon cou, sa respiration lente et profonde sur ma peau. Ses mains dans le haut de mon dos, au niveau de mes omoplates. Je caresse ses cheveux qui sont encore un peu humide. Je n'ose pas bouger malgré la gène que me procure ses mains dans mon dos. Mais il bouge et bascule pour se lever. Il part dans la salle de bain et revient presque aussitôt. Il éteint les lumières par la même occasion. Je sens son corps revenir contre le mien. Bill m'embrasse une dernière fois et se blottit contre moi.

++++++++++++++++++++

J'ai du m'endormir tout de suite après être revenu dans le lit. Je suis réveillé depuis cinq minutes et je regarde ma princesse qui dort encore. Je devine ses courbes en dessous du drap.

Nous sommes le 10 mai 2007, il est 6h du matin et dans quelques heures, je repars loin d'elle. Vivement cet été. En espérant qu'elle ne soit pas occupée avec son groupe. Si elle savait comme j'ai envie de l'amener en Allemagne et la présenter à maman et Andreas.

++++++++++++++++++++ FIN N°32 - Fin Chapitre 4

# Posté le jeudi 28 juin 2007 17:44

Vie réelle (4)

Vie réelle (4)
Vu que nous sommes à la fin du Chapitre 4. Je vous propose un flash-back sur la vie réelle des Tokio Hotel.

14 juin 2006, Tokio Hotel est de passage à Paris. Le chat organisé sur le site d'Universal France n'a pas eu lieu car le serveur n'a pas supporté le nombre de connexions des fans.

=> Vidéo avec Interview + Message (Site d'Universal France)





source: tokiohotel01.skyrock.com
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# Posté le samedi 30 juin 2007 09:04