Skyrock.com
  • ACCUEIL
  • BLOG
  • PROFIL
  • CHAT
  • Musique
  • Sources
  • Vidéos
  • Waka
  • Groupes
  • Cadeaux
  • Facebook
  • Connecte-toi
  • Crée ton blog

  • Blog

Paris, Bruxelles, Berlin...

Photo de eliantevek

eliantevek

Description :

Elian Tevek se cache derrière le personnage de Lucie Fee. Qui fera sauter cette protection? Bill Kaulitz?

  • Envoyer un message
  • Offrir un cadeau
  • Ajouter à mes amis
  • Bloquer
  • Devenir fan
  • Choisir cet habillage

Ses Honneurs (6)

  • Wolf
  • Amis 50
  • Post 50
  • Old Skool
  • Fans 5
  • Com' 100

» Suite

RSS

Signaler un abus

Infos

  • Création : 01/05/2007 à 06:30
  • Mise à jour : 01/10/2011 à 18:22
  • 6 202 visites
  • 1 visite ce mois
  • 95 articles
  • 465 commentaires
  • 55 amis

Ses archives (95)

  •  Paris, Bruxelles, Berlin... (63)
  • Paris, Bruxelles, Berlin... (62)
    Vendredi 7 septembre, Vérone. Je venais...
  •  Paris, Bruxelles, Berlin... (61)
  • E-lycit
    Des amis à moi. MP3 : AIN'T EASY (2008)....

» Suite

Ses amis (55)

  • simo-x-rajaouisimo-x-rajaoui
    15 ans
    casablanca
    Maroc Maroc
  • sysy7557sysy7557
    54 ans
    - Haute-Marne (52)
    France France
  • mpvarmpvar
    39 ans
    Mein Traum ist Übrigens
    Allemagne Allemagne
  • xXxJesus-was-a-PaninixXxxXxJesus-was-a-PaninixXx
    20 ans
    Mais LOL - Paris (75)
    France France
  • Dark-Fish-ProductDark-Fish-Product
    18 ans
    Namur
    Belgique Belgique
  • Download-DayDownload-Day
    20 ans
    France France
  • xTALKxSHITxxTALKxSHITx
  • L0ve-Y0u-Bill0uL0ve-Y0u-Bill0u
  • xShwitxShwit
  • t0ki0-h0t3l-maniat0ki0-h0t3l-mania
    27 ans
    Belgique Belgique
  • MidianfictionsMidianfictions
  • nur-redennur-reden
  • etoiledelyonetoiledelyon
    27 ans
    Lyon - Rhône (69)
    France France
  • ashley2THashley2TH
    16 ans
    aix - Bouches-du-Rhône (13)
    France France
  • pix-melipix-meli
  • laulolife6713laulolife6713
    20 ans
    TAGEUUUUUL - Bas-Rhin (67)
    France France
  • Murderer-Narc0ticMurderer-Narc0tic
    16 ans
    Belgique Belgique
  • xxEm0-fur-dich-xxxxEm0-fur-dich-xx
  • pin-up-30pin-up-30
    33 ans
    France France
  • nadsplacenadsplace
    30 ans
    Belgique Belgique
  • FAN-POiNT-BEFAN-POiNT-BE
  • elycitelycit
    28 ans
    Binche
    Belgique Belgique
  • 0w-tagueule0w-tagueule
  • edenzedenz
  • fanatiik-th-xfanatiik-th-x
    17 ans
    la louvière
    Belgique Belgique
  • ich-liebetokiohotelich-liebetokiohotel
    22 ans
    France France

» Suite

Son morceau préféré

AIN'T EASY

E-lycit

AIN'T EASY (Ain't easy EP)

Jouer Ajouter à mon blog

Skyrock Music

Liens Skyrock Publicité

Design by lequipe-skyrock Choisir cet habillage

[Fanfic] Paris, Bruxelles, Berlin... (1)

Lundi 27 novembre 2006, 09:00 du matin.

Couchée sur le ventre, la tête en direction de la fenêtre, je plisse encore plus mes yeux clos; la lumière du jour me dérange.

Cette nuit, n'arrivant pas à dormir, une stupide idée m'avait poussée à ouvrir les tentures pour regarder le ciel et compter les étoiles. Ne dit-on pas qu'il faut compter des moutons imaginaires pour s'endormir? Alors pourquoi pas des étoiles réelles? Seulement, à Paris, ville lumière, les étoiles apparaissent rarement dans le ciel, plus facilement sur des tapis rouges ou dans des salles obscures. Finalement, ce ne fût pas le décompte des moutons qui m'endormit mais celui des lumières de phares qui passaient sur le mur de ma chambre d'hôtel.

Cela fait presque un an que je passe mon temps entre Bruxelles et Paris. Bruxelles, la ville qui a vu naître Elian Tevek le 24 septembre 1989. Paris, la ville qui a vu naître Lucie Fee le vendredi 13 janvier 2006. Elian Tevek, c'est moi. Lucie Fee, c'est mon nom de scène.

++++++++++++++++++++

Que dire de moi? Tout a été très vite dans ma vie et autant planter le décor tout de suite; Je suis née avec une cuillère en argent dans la bouche et une grosse poignée de chance jetée par les fées, comme Cendrillon.

Papa étant sous-directeur dans la filiale belge d'une grosse boite américaine. Maman restant à la maison pour la tenir, préparer les nombreux dîners et s'occuper de la partie mondanité du travail de papa.

Mes cinq premières années sont passées dans la joie et le bonheur. Maman m'a donné tout son amour. Cet amour m'a stimulée, m'a fait grandir et j'ai compris très vite dans quel monde je grandissais. J'étais tout sourire devant elle mais renfermée sur moi-même le reste du temps. Je passais des heures seule dans ma chambre avec mes playmobils, à construire un monde imaginaire, plus sain que le vrai.

A l'école maternelle, je préférais aussi passer mon temps toute seule. L'institutrice, Madame Chantal, avait convoqué ma mère a cause de cela. Ce n'était pas que je ne participais pas aux activités mais quand la cloche sonnait, pour la récréation, je restais dans mon coin au lieu de jouer avec mes petits camarades. Madame Chantal avait été assez directe avec ma mère, elle ne parla pas de timidité mais de son soupçon d'un Q.I. élevé. Après un test organisé quelques jours plus tard, la sentence tomba, affirmative. "Votre fille est un enfant précoce. Savez-vous ce que cela implique? Savez-vous ce qu'est un enfant précoce?"

Pour faire court, je suis une éponge empathique qui absorbe le milieu qui m'entoure, les informations qui me sont données, les sentiments qui me sont adressés ou non.

On décida de ne pas me faire sauter de classe mais que j'aurais un professeur particulier le week-end, à domicile, pour assouvir ma soif de connaissance. En classe, je pouvais travailler à mon rythme, je lisais des livres quand j'avais fini les exercices et je passais mon temps de midi dans la salle d'informatique. Cela se passa comme ça jusqu'à presque douze ans.
En effet, je devais passer en première secondaire mais j'ai refusée. Je voulais apprendre par moi-même et mes parents ont dit oui. Ma maturité oscilla entre celle d'une jeune fille pour la vie de tous les jours et celle d'une enfant pour les sentiments. En effet, à treize ans, j'avais compris comment les humains se comportent entre eux. Je connaissais la théorie parfaitement, la pratique serait la prochaine étape. Seulement, comme pour Cendrillon, il y a le moment où la fatalité vous tombe dessus. Mon épreuve à moi fût la mort de maman. Infarctus du Myocarde. Nom exotique du coeur qui se coupe en deux et du tunnel sombre long de deux ans où je suis restée jusqu'à mes quinze ans.

++++++++++++++++++++ FIN N°1

Alors? Je continue?
​ 0 | 70 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.218) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le mardi 01 mai 2007 06:42

Modifié le samedi 01 octobre 2011 18:22

[Fanfic] Paris, Bruxelles, Berlin... (2)

Je vous demande un peu d'imagination, je vais mettre des vidéos ou des photos dans les prochaines pages. Si les chanteuses seront très loin de ressembler à mon personnage Lucie Fee, c'est elle qui chantera. Imaginez une jeune fille de 17 ans avec le physique de Mylène Farmer. Oui je sais, je ne suis pas allée très loin pour le physique puisque je suis une de ses fans, mais bon, je connais bien ce physique pour l'avoir déjà choisit comme avatar dans des jeux de rôles sur Internet. Les photos et vidéos seront en lien dans le texte et apparaîtront en gras.

Que dire sur Lucie Fee? Elle est aujourd'hui sur toutes les couvertures de magasines, dans les journaux et à la télévision. Des milliers de sites ou de blogs sont dédiés à Lucie Fee. Aimée ou détestée par les filles, aimée par les garçons et les hommes. Le côté malsain est perceptible et fait couler beaucoup d'encre. Faut dire que la jolie poupée a commencée avec un titre qui en dit long sur ce qu'elle nous réserve. Mais avant de vous révéler ce titre, parlons de sa naissance. En fait, ce petit démon est née deux fois.

Sa première naissance se situe au début 2005. En effet, c'est Lucie Fee qui est sortie du tunnel. Un avatar bien accommodant. Un habit de lumière pour tester les humains. Je pris la décision de travailler cet avatar dans les moindres détails pendant un an avant de le lancer sur Internet.

Le physique resterait le même, je n'avais aucune envie de faire subir des opérations chirurgicales à mon corps, ce corps qui était une copie conforme de maman. Cheveux roux, yeux vert-bruns, mince et pas très grande.

Par contre, il fallait travailler le langage corporel. J'avais passé mon enfance repliée sur moi-même, il était temps d'apprendre à séduire. Les premiers tests prirent place lors des dîners mondains de papa. Je suis passée du médiocre à l'excellence en neuf mois.

Pendant ce temps, je m'astreignais un emploi du temps bien réglé. Le matin était réservé à l'écoute de ce qui marchait en musique. Ce qui faisait triper les adultes ou les ados, les anglophones ou les francophones. Puis, je passais deux à trois heures à écrire des textes. Mi-2005, j'engageais des musiciens pour donner une âme aux mélodies.

L'après-midi je regardais des reportages de société et prenais des cours de chant et d'anglais. Pas question d'avoir un accent frenchie dans mes chansons. Mais, est-ce que je commencerais avec une chanson en anglais ou en français? Est-ce que je serais seule ou accompagnée? Et quel style de musique en premier? La seule chose qui était clair dans ma tête était que je ne m'emprisonnerais pas dans un style musical, j'avais décidée de perdre les gens, de bousculer leur étiquettes.

Fin 2005, je lançais le premier titre sur Internet avec une vidéo tournée en septembre. Le titre: Moi... Lolita.

Moi je m'appelle Lolita
Lo ou bien Lola
Du pareil au même
Moi je m'appelle Lolita
Quand je rêve aux loups
C'est Lola qui saigne
Quand fourche ma langue
J'ai là un fou rire
Aussi fou qu'un phénomène
Je m'appelle Lolita
Lo de vie, lo aux amours diluviennes

Refrain:
C'est pas ma faute
Et quand je donne ma langue au chat
Je vois les autres
Tout prêts à se jeter sur moi
C'est pas ma faute à moi
Si j'entends tout autour de moi
Hello, helli, t'es A (L.O.L.I.T.A.)
Moi Lolita

Moi je m'appelle Lolita
Collégienne aux bas
Bleus de méthylène
Moi je m'appelle Lolita
Coléreuse et pas
Mi-coton, mi-laine
Motus et bouche qui n'dit pas
A maman que je
Suis un phénomène
Je m'appelle Lolita
Lo de vie, lo aux amours diluviennes


++++++++++++++++++++

Le poisson mordu assez vite à la ligne, Univeral signa Lucie Fee le vendredi 13 janvier 2006. Deuxième naissance de Lucifer.

Quoi? Vous n'aviez pas compris les jeux d'hasard?

Premier jeu d'hasard: 13 janvier 2006 = 1+3+0+1+2+0+0+6= 13
Deuxième jeu d'hasard: LOLITA (6 lettres) + LUCIFER (7 lettres) = 13 lettres
Troisième jeu d'hasard: M est la treizième lettre de l'alphabet. La première télé de Lucie Fee eu lieu sur M6.
Quatrième jeu d'hasard: Lucie Fee. Luci e Fe e. Luci Fe. Fe = symbole chimique du fer. Lucifer. Lucifer qui signifie le porteur de lumière. Connaissez-vous la "Fête des lumières" à Lyon? Avez-vous déjà vu la façade de M6 à Lyon?
M M M
6 6 6

Je pourrais continuer comme ça longtemps. Disons que je vous laisse à votre stupeur pour cette fois.

La première télé dans un pays non-francophone eu lieu en Allemagne pendant l'été 2006. Thomas Gottschalk, présentateur de la célèbre émission "Wetten, dass...?" est un ami de papa.
Je passais donc dans son émission.

++++++++++++++++++++ FIN N°2
​ 0 | 6 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.218) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le mercredi 02 mai 2007 03:06

Modifié le samedi 01 octobre 2011 18:22

[Fanfic] Paris, Bruxelles, Berlin... (3)

Lundi 27 novembre 2006, 09:05 du matin.

Toujours couchée sur le ventre, je décide finalement d'ouvrir les yeux. Je me relève, m'étire longuement et me penche pour prendre la télécommande. L'image apparaît sur une tête que je connais. La première fois que je l'ai vue, c'était en été 2006, lorsque j'avais fait ma première télé chez Thomas. Ce qui est troublant, c'est que c'était exactement dans les mêmes conditions. Vous savez, c'est comme quand vous rentrez dans une pièce et que vous vous dites: "j'ai déjà vécu ce moment...".

++++++++++++++++++++

Ce matin-là aussi, je venais de me réveiller, d'allumer la télé et je me suis retrouvée nez à nez avec ce gamin. Un champ de blé derrière lui comme dans ma vidéo Lolita. Mais lui, il était loin de jouer les midinettes, il était plutôt occupé à boire la tasse. Je suis restée collée devant l'écran, scrutant sa coiffure manga et ses yeux bordés de noir. J'aimais le coup de marketing. "Clever" le producteur qui l'a trouvé. J'avais eu le temps de lire le nom du groupe, Tokio Hotel et des mots allemands que je ne retenus pas. Je m'étais promis de faire une recherche sur Internet. Je n'eus jamais le temps.

++++++++++++++++++++

Me voici donc, presque quatre mois plus tard, de nouveau devant eux. Durch Den Monsun, je me surprend à répéter ces mots.
Cela sonne bizarre dans ma bouche. Durch Den Monsun. Qu'est-ce que cela veut bien vouloir dire? En tout cas, je ne sais pas quel âge ils ont mais j'aime beaucoup leur mélodie.

Le clip vient de finir, il est temps de me préparer, la journée va être longue et surtout la soirée. Je suis assez nerveuse car ce soir, c'est la grande première. Je vais enfin voir le résultat final de ce travail fou qu'est Arthur et les Minimoys.

Le visage en face du jet de douche, je me souviens de ma première rencontre avec Luc Besson.

++++++++++++++++++++

J'étais tellement impressionnée que j'avais mangé mes mots. Sa main dans la mienne, "Grand Bleu... Léon... merci..." furent les seuls mots que Luc entendit. Il me regarda avec des yeux tout ronds et me répondu "De rien" avec un large sourire. Je sentais que mes joues étaient en feu. Cela le fît rire.

Quelques mois après, je reçu un coup de fil de lui, il voulait me voir pour me parler de son prochain film, de son personnage Sélénia qui était rousse comme moi. Je lui ai dit oui tout de suite.

++++++++++++++++++++

Mais revenons à mes chansons. J'avais tout planifié, je voulais sortir quatre morceaux sur une année. Je n'eus la possibilité d'en sortir que deux. Lolita eu plus de succès que je ne l'avais imaginé. Le second morceau que je voulais sortir s'intitule "Veni Vedi Vici" mais après avoir parler avec Nicolas (mon manager d'Universal), on a décidé de sortir "A contre-courant".

Vidéo A contre-courant - TF1 Emission: Les disques d'or

Il faut que je vous dise que j'ai décidé de ne pas sortir d'album. Enfin, pas comme on l'entend. Nicolas a failli devenir fou quand il a du expliquer ça à Pascal Nègre.

Nicolas: Elle ne veut pas sortir d'album mais des mini-albums.

Pascal Nègre s'étouffa avec sa gorgée de café.

Pascal: C'est quoi cette connerie?
Nicolas: Cinq morceaux, quatre singles et un inédit.
Pascal: Elle se prend pour qui? Elle ne va pas m'apprendre mon métier.
Nicolas: Elle savait que vous diriez ça, elle m'a demandé de vous répondre qu'elle se prenait pour le porteur de lumière et qu'elle n'aime pas perdre son temps.

Pascal Nègre resta bouche bée mais dans son regard pointa une lueur.

Pascal: Amène-la moi. Je veux la voir me dire ça en face.

C'est ce que je fis.

Au final, le mini album "Mes courants électriques" contiendrait cinq titres: Lolita, Veni Vedi Vici, Gourmandises, A contre-courant et Hey! Amigo!.

Veni Vedi Vici

Un zeste de félicité
Un tempérament qui fait rire
Parce que tout peut bien arriver,
Le temps nous dit c'est plus facile
Si on met :
Un zeste de citron dans l'eau,
Changer le goût, sans changer l'hydre
La vie est belle pimentée, corsée
La vie qui pique
Qui pousse comme un champ de blé

Veni, Vedi, Vici
C'est de la chance aussi
Tout petit à petit
L'oiseau qui fait son nid, douillet
Veni, Vedi, Vici
Ma bonne étoile luit, je n'ai
Pas de mea culpa
J'suis bien là et j'aime ça

Un zeste de féminité
Sur un corps-puce de gamine
Les langues sont facilitées, juré
Le latin je l'aime en chemise,

Un zeste de balbutiements
Quand je me dis : tout va trop vite
C'est là que veillent les mamans, j'entends
Au loin les cloches de la ville,
Vive le vent ...



Gourmandises

Quand tu penses à moi
Toi le loup des steppes
Tout au fond de toi
Ressens-tu l'ivresse
J'ai si faim de toi
Tu le dis sans cesse
Et prendre soin de moi
Dis-moi si ça blesse
Oh loup y es-tu pour moi
Tu fais la promesse
Et si je m'offre à toi
C'est en milliers, baisers de tendresse

Y a les baisers
Les premiers
Goût d'embruns
Goût de spleen
Y a les baisers volés
Dans les trains de tsarines
Les baisers d'un été
Où la main s'achemine
Mais les baisers d'Alizée
Sont de vraies gourmandises

Quand je pense à toi
Toi le loup des steppes
J'n'ai pas peur de toi
Est-ce que ça t'oppresse
Prends ce chemin là
Tu le dis sans cesse
Oh ! couche toi près de moi
Et dévore moi des yeux, ma princesse

Pour des baisers
Les premiers
Goût d'embruns
Goût de spleen
Pour des baisers volés
Dans les trains de tsarines
Des baisers d'un été
Où la main s'achemine
Mais les baisers d'Alizée
Sont de vraies gourmandises



A contre-courant

Nos univers
A contre-courant
Tout à l'envers ...
Pas pour longtemps !
Quand tu es sur terre
Mets-moi au courant
Que j'imagine ...
Nos fusions.
On se désire
Sous haute-tension
Mais pas de prises ...
De nerfs, je con ...
... cilie tes rires
Et mes électrons
Un bal de vie
Bal de ballons

Rien d'ordinaire
Rien que du bon temps
Tête à l'envers ...
Pas trop longtemps.
Quand tu es sur terre
Mets-moi au courant
Que je devine ...
Les intentions.
On s'électrise:
Tension maximale
Les corps-circuits ...
De deux amants
On s'illumine
Lumière animale
L'école de l'é ...
... lectro-aimant

Retrouver le sens
De la vie, je pense
Passe par l'ennui
Quand toi, tu es parti.
Retrouver les sens
Moments qui s'insolencent
Des défilés de doigts,
De mon envie de toi.
Quand le courant passe, aussi la menace
Du temps qui se barre, du temps qui nous sépare
Et le courant passe, j'ai en moi l'audace
Du champ magnétique, et ça c'est magnifique !

Nos univers
A contre-courant
Reviens sur terre
Et pour de bon
Quand tu m'espères
Mets-moi au courant
Que j'envisage ...
Une rébellion
On se statique
Quand je lui dis non,
Pas plus de six ...
Allocutions
Il me panique
D'électrocution
Mon isolant
C'est la passion



Hey! Amigo!

Déambule,
Déhanche-toi plus
Elle déambule,
Dans tes avenues, tes rues,
"Mets les hommes" ...
A ses pieds si tendres,
Barcelone, fais lui bien comprendre :
Qu'elle se trompe
Quel qu'en soit l'émoi
Elle se trompe,
Car elle est comme toi, un chat
Qui ondule
Qui fait le dos rond
Elle manipule, celui qui dit non

Hey ! Amigo !
Elle veut du haut, elle veut ta peau
Et sur son dos, un tatouage.
Hey ! Amigo !
Mi amigo, elle veut du beau
Et d'un amour, sans maquillage.

Déambule,
Déhanche-toi plus
Elle déambule,
Dans tes avenues, tes rures.
"Mets les voiles" ...
A son doux visage
Barcelona, prends-la en otage.
Elle se donne
Quel qu'en soit le poids
Oui, elle se donne,
Car elle est comme toi, un chat
Qui minaude ...
Qui feint, et salue l'homme
Elle se sauve d'un bond
Comme elle s'envole !

Hey ! Amigo !
Elle veut du haut, elle veut ta peau
Et sur son dos, un tatouage.
Hasta luego,
Mi amigo, elle veut du beau
Et d'un amour sans maquillage


++++++++++++++++++++ FIN N°3
​ 0 | 7 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.218) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le jeudi 03 mai 2007 02:22

Modifié le samedi 01 octobre 2011 18:22

[Fanfic] Paris, Bruxelles, Berlin... (4)

Lundi 27 novembre 2006, 14:00.

Il est temps pour moi de rejoindre Luc Besson. Des journalistes veulent m'interviewer à propos de ma participation dans son film d'animation. J'ai opté pour une coiffure proche de celle de Sélénia mais avec mes cheveux longs, j'ai du trouver une parade. Je me retrouve avec une sorte de chignon fait de petites torsades et des piques pour raccourcir mes cheveux. Assez difficile à expliquer mais le résultat est assez marrant.
Pour l'interview, j'ai choisi une veste de dompteur verte et un pantalon noir. Pour la première, une ample veste bleue brodée couvre mon corps et des bottes hautes noires couvre mes jambes.

L'interview passera dans Vivement Dimanche, l'émission de Michel Drucker.

L'après-midi passa assez vite, après avoir manger quelque chose chez Luc, il était temps d'aller au cinéma des Champs-Elysée.

L'arrivée se passa sans bousculade, Luc et moi nous sommes arrêtés pour nous faire mitrailler de flashes. Je me demande si ces photographes s'imaginent comme c'est désagréable et aveuglant. Et après on s'étonne que les artistes portent toujours des lunettes sombres. En tout cas, ce soir c'était exclu et je ne vois plus rien. Garde le sourire Lucie, et surtout ne tombe pas. Heureusement que Luc est là pour me guider.

(Pour le plaisir, vidéo sur l'arrivée et le départ de Mylène et une sur la première (Mylène et Bill dedans).)

Fin du film, le résultat est enchanteur et magique. J'ai du mal à croire que c'est ma voix qui est dessus. J'applaudis pendant que Luc monte sur l'estrade. Les remerciements prirent vingt minutes, des applaudissements à ne plus en finir. Je suis heureuse pour lui.

++++++++++++++++++++

Me voici toute seule, dans un coin, avec un verre de champagne dans la main gauche. Le main droite et mon attention sur une broderie de ma veste. Quelqu'un me tapote l'épaule, je me retourne et me retrouve nez à nez avec Luc tout sourire. Il est accompagné d'un jeune homme et une femme.

Luc: Sélénia, je voudrais te présenter Arthur.

Mon sourcil droit se lève pendant que je le vois se retourner sur le jeune homme.

Luc: Arthur, je voudrais te présenter Sélénia.

Le jeune homme regarde Luc et tourne sa tête en direction de la femme qui commence à parler en allemand. C'était donc ça, le jeune homme était la voix allemande d'Arthur. Nous nous donnons la main.

Moi: Enchantée!
Lui: Bonsoir (en français).

Luc: Je me suis dit que vous aimeriez faire connaissance entre jeunes.

Et le voilà déjà parti, me laissant à ma surprise et celle du jeune homme qui se faisait traduire la phrase de Luc.
Merci Luc, sympa ton plan foireux. Je décidais de ne pas me laisser démontée.

Moi: Je m'appelle Lucie.
Lui: Je m'appelle Bill.

(Rien à voir avec la fan-fic mais pour le fun de voir la vidéo Je m'appelle Bill)

Moi: Mais tu parles français?

Bill se retourne vers la femme. Elle lui traduit, il se retourne vers moi.

Bill: Non.

Et voilà que j'éclate de rire.

Moi: Sacré Luc. Et vous vous appellez? Car après tout, autant vous inclure dans la conversation.
L'interprète: Nathalie
Moi: Enchantée. Alors dit moi Bill, que fais-tu dans la vie à part la voix allemande d'Arthur?
Bill: Ich bin der sänger von Tokio Hotel.

Mon sang ne fait qu'un tour, pas besoin d'attendre la traduction, j'ai compris. J'ai devant moi le gamin qui me poursuit depuis août. Je sens mon corps trembler de l'intérieur et ma main gauche lâche le verre de champagne qui se brise au sol. Mes yeux sont ronds et mes lèvres ouvertes. Rien ne sort.

Bill: Was?
Moi: Durch ten moonsoonn.

Cette fois c'est Bill qui est muet et surpris.

Moi: Mais tu... sur le clip... t'es vieux!

Nathalie continue de traduire et Bill me regarde avec un large sourire.

Bill: Ich bin gewachsen.

En effet, tu peux le dire que tu as grandi. Je suis soufflée, sans réaction et en plus tu m'attires. Cher Luc, tu avais raison, j'ai envie de connaître ce jeune-là.

(Pour le plaisir même si cela ne rentre pas dans la fanfic. Bill en Arthur)

++++++++++++++++++++ FIN N°4

Désolée d'avoir attendu la 4ème partie pour introduire un TH dedans mais je voulais un peu camper le décor et étoffer les personnages, dont Lucie Fee. Sinon, j'espère que les incrustes de vidéos et paroles vous plaisent aussi. N'hésitez pas à lacher vos commentaires et si vous avez des suggestions, qui sait, je les inclurais dedans.
​ 0 | 6 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.218) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le vendredi 04 mai 2007 02:54

Modifié le samedi 01 octobre 2011 18:22

[Fanfic] Paris, Bruxelles, Berlin... (5)

Pendant une heure, nous avons discuté tant bien que mal, entre français et allemand, surtout grâce à Nathalie.
Bill me présenta son garde du corps Saki. Me demanda d'où je connaissais les Tokio Hotel. J'avouai ne rien connaître à part le clip de DDM. "Même pas nos prénoms?", me demanda-t-il. Il sembla content que je lui réponde "Même pas vos prénoms".
Il m'expliqua que Tom était son jumeau, ce qui le fit bien rire en voyant ma tête qui lui disait que je ne le croyais pas.
Il me parla de la rencontre avec Gustav et Georg. Leur début, la rencontre avec David Jost et les autres producteurs.

J'écoutais Nathalie qui commençait à avoir la gorge sèche tandis que Bill était intarissable. Une vraie pipelette. Cela m'arrangeais, pendant qu'il parlait de lui, on ne devait pas parler de moi.
Tout au plus, il demanda ce que je faisais dans la vie. Une nouvelle fois, son sourire me fît comprendre qu'il aimait cette information. Ainsi donc, je chantais comme lui. Il me demanda si j'avais des frères ou soeurs. Et mon âge. Pour le reste, il ne parût pas plus intéressé. Et il continua à raconter sa vie.

Après une heure de bonheur pour lui et moi, une heure d'attente pour Saki et une heure de calvaire pour Nathalie (marrant comme un même moment peut être vécu totalement différemment), il était temps pour nous de nous séparer. En effet, la soirée tirait sur sa fin et la plupart des invités étaient déjà partis.

(en allemand)
Bill: A quel hôtel es-tu?
Saki: Tu dois rentrer, demain tu as une grosse journée.

Nathalie traduisait pendant ce temps. La question qui m'était adressée, commença une discussion entre Bill et Saki. Bill voulait me suivre à mon hôtel et Saki était bien décidé à terminer sa soirée. Je regardais Nathalie.

(en français)
Moi: Nathalie, votre journée devrait être finie depuis longtemps, n'est-ce pas?
Nathalie: C'est à dire que... oui.
Moi: Très bien, vous avez assez travailler pour ce soir.

Je me retourne vers Bill et Saki qui continuaient un bras de fer verbal.

Moi: Gentlemen! C'est moi qui viendrait dans votre hôtel. Comme ça Nathalie et Saki seront libre de dormir. Si Bill est crevé demain, se sera à lui d'assumer. Est-ce que cela convient à tout le monde?

Nathalie traduisit et Saki approuva. Bill était aux anges, il avait gagné. Je le soupçonnais d'être un véritable tyran à ses heures perdues. Je décidais de le contrarier un peu.

(en français)
Moi: Seulement je dois d'abord retourner à mon hôtel. Allez-y devant, je ferai vite.

En effet, cela ne plût pas à monsieur. J'étais ravie.

++++++++++++++++++++

Le temps d'arriver à l'hôtel, de signer des autographes et prendre des photos avec mes fans, de monter prendre un sac avec des quelques affaires et de reprendre la route vers son hôtel, une heure était passée. Il était maintenant minuit.

Il n'y avait plus personne devant l'hôtel des TH. Les fans avaient probablement attendu le retour de Bill et étaient rentrés chez eux. Cela m'arrangeait bien. Déjà, quand je suis ressortie de mon hôtel, mes fans étaient partis et ici personne n'était là pour me voir arriver. Je me pris en flagrant délit de dédoublement de personnalité. Appelez-moi Tam ou Hitomi, la voleuse de Cat's Eyes, c'est moi.

Je pris directement l'ascenseur et arriva à l'étage que Bill m'avait indiqué. La chambre se trouvait dans le couloir de droite. J'étais devant. J'allais frapper quand je m'arrêta net. Ma main se déposa à plat contre la porte, je n'avais pas frappé.

Mais qu'est-ce qui me prenait de faire tout ça. Je ne connaissais pas ce garçon. Et j'allais rentrer dans sa chambre d'hôtel. Il n'y avait pas trente-six choses à faire dans ces cas-là. Parler? (clin d'oeil à Reden)

Nathalie n'était plus là. Rien que lui et moi. Un gars qui ne parle pas français et une fille qui ne parle pas allemand. On n'allait pas parler. C'était clair. Je retirais ma main de la porte et je pivotais pour repartir. Mais la porte s'ouvrit.

Bill: Schließlich!

Je n'eus pas le temps de répondre quoi que ce soit, que Bill prît ma main et m'entraîna à l'intérieur.

++++++++++++++++++++ FIN N°5
​ 0 | 5 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.218) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le samedi 05 mai 2007 08:48

[Fanfic] Paris, Bruxelles, Berlin... (6)

Bill me prît dans ses bras, tout contre lui. Ayant quinze centimètres de moins que lui, mon nez se trouvait dans son cou.
Nous sommes peut-être restés comme ça cinq à dix secondes mais comme dans les films, on pouvait croire que c'était une éternité. Finalement, j'éternuai. Heu, oui, faut dire que je suis allergique aux parfums. Mais il sent bon, même si cela me fait éternuer.

Sa main gauche sur mes cheveux, il me regarda avec des yeux graves.
Ça y est, moi qui n'ai jamais eu de petit ami, même pas un baiser, je vais passer à la casserole. Mais je ne veux pas. Je vais me faire violer et personne ne voudra me croire. Mes yeux étaient grand ouvert et criaient à l'aide.

Mais Bill me lâcha et se dirigea vers le mini-bar pour s'agenouiller devant et ouvrir le frigo.
Il se retourna vers moi et dit: "Tu..." et termina sa phrase par un geste de la main qui veut dire "veut boire quelque chose?".

Je m'approchais de lui et répondu par un "Ja, coke light."

Il l'ouvra, me tendit la petite bouteille et un verre qui était au dessus du frigo.

Moi: Danke schoen.
Bill: Bitte schoen.

Je m'asseyais sur le bord du lit et versa un peu de coca dans le verre. Bill toujours agenouillé par terre, se rapprochant de moi.

++++++++++++++++++++

Il est maintenant en face de moi. Je bois une gorgée tout en le regardant droit dans les yeux et je lui tends le verre qu'il prend pour boire une gorgée à son tour.

Et maintenant? Que vais-je faire? Les paroles de cette chanson défilent dans ma tête. D'ailleurs, j'ai mal à la tête. Ma coiffure super élaborée commence à tirer sur mes cheveux.

Bill continue à me regarder sans un mot. Heureusement que je suis aussi pro à ce petit jeu de silence car cette situation en paniquerait pas mal. Je continue à le regarder avec ma main droite sur mes cheveux, tâtonnant les petites piques et les nombreuses épingles invisibles.

Bill avance sa main et touche ma petite robe noire.

Bill: Du hast von kleidung gewechselt.
Moi: Was? Ohhh ma robe. Ja. Ich...

Et je termine ma phrase par un super mime qui veut dire, "j'ai enlevé mes bottes et ma veste et j'ai mis une robe et ses chaussures."
Je pense que Bill commence à comprendre que c'est difficile d'être tout seuls sans interprète.

Bill: Je ne parle pas bien français and I don't speak english very well.

Je lui souris.

Moi: Ich deutsch nicht... heuuu and I speak english very well.

Il se met à rire. C'est à ce moment que je me décide à me lever pour prendre mon sac et aller vers la porte de sortie. Bill me regarde tout surpris, croyant sûrement que je pars. Ma main droite sur le bouton de porte de la salle de bain, je lui fais signe de venir. Il se lève et me suit dans la salle de bain.

Moi: Meine haare. Arrgh.

J'ouvre mon sac, sors un sac en plastique avec une brosse à cheveux et j'enlève la première épingle invisible que je mets dans le sac. Je fais de même avec une deuxième. Mes bras se soulèvent pour en retirer une troisième mais Bill arrête mon geste. Il est derrière moi, redescend mes bras le long de mon corps et commence à enlever les épingles lui-même.

Je le regarde faire à travers le miroir. Il prend son temps, il joue avec mes cheveux. Je le laisse faire, j'aime sentir ses mains dans mes cheveux, sur ma nuque. Il tourne autour de moi et je le suis toujours à travers le miroir.

Je passe mes mains dans mes cheveux pour vérifier qu'il ne reste plus rien et prends la brosse pour la lui tendre. Après tout, si il aime jouer à la poupée, je ne vais pas m'en priver. Et il commence à brosser mes cheveux, petite poignée par petite poignée. Je ferme les yeux et le laisse faire. J'entends la brosse contre le marbre, il a fini.

J'ouvre les yeux et il est dos à moi, tirant le tabouret de cuir d'en dessous de l'évier. C'est un tabouret comme celui qu'utilisent les pianistes, un rectangulaire. Bill s'assoit et me tend sa brosse à cheveux.
Ok, j'ai compris, c'est mon tour. Et me voilà devant une crinière de cheveux crêpés. Il doit être maso de vouloir que je lui décrêpe les cheveux. Je prends une pince dans mon sac et lui attache le haut de la crinière au dessus de la tête. Il ressemble à un yorkshire comme ça. Je commence à rigoler et il me fusille en poussant un "Hey!".

++++++++++++++++++++ FIN N°6
​ 0 | 7 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.218) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le dimanche 06 mai 2007 03:21

[Fanfic] Paris, Bruxelles, Berlin... (7)

Bill ferma ses yeux. De la main gauche, je pris une poignée de ses cheveux et décida de la tenir au niveau des racines pour ne pas lui tirer les cheveux en les brossant. Je commençais doucement, en brossant des pointes vers les racines. Petit à petit, je brossais de plus grandes étendues. Tout ce travail prit plusieurs minutes pour les cheveux du dessous. Ses cheveux étaient déjà beaucoup plus plats. Je me demandais quelle tête il peut bien avoir quand toute sa chevelure est plate.

Je m'arrêtais quelques secondes et le regardais. Ses yeux étaient restés fermés pendant que je le coiffais. C'est un visage détendu et des yeux clos que je regardais, mon inspection se terminant sur ses lèvres. Avais-je envie de les avoir contre les miennes? Avais-je envie de les avoir contre ma peau?

Ma pause le réveilla et voilà qu'il me regarde à son tour. Je lui souris et prends la touffe qui est attachée au sommet.

J'enlève la pince, la dépose sur le marbre qui est autour de l'évier. Ses cheveux sont retombés en deux parties et je commence par celle de droite. Je tourne autour de lui pour finir devant lui. Pendant ce deuxième tour, il ne ferma pas les yeux et, je sentis son regard, via le miroir ou direct, sur moi.

++++++++++++++++++++

Voilà, c'est fait, ses cheveux sont décrêpés et je dois avouer que je le préfère comme ça.

Je me décidais à lui donner un dernier grand coup de brosse pour tout uniformiser quand il recula sur la partie arrière du tabouret. En effet, depuis le début, il était assis au milieu du rectangle, ce qui était plus facile pour tourner autour de lui. Maintenant qu'il est assis sur la partie arrière, cela me laisse une grande partie libre entre lui et moi. Je ne sais pas trop ce qu'il cherche à faire mais je décide de ne pas me laisser faire et je m'agenouille sur le tabouret, ce qui a pour effet que son visage se retrouve à hauteur de ma poitrine.
C'est exactement à ce moment-là que je vois son sourcil droit se relever et qu'un air content se dessine dans ses yeux. Ainsi donc, j'avais plongé les deux pieds devant dans sa combine. Je sentis le rouge me monter aux joues.

Très bien, puisque c'est comme ça, autant te faire peur cher Bill, je me rapproche encore plus, à deux centimètres de t'écraser l'entre-jambe avec mes genoux.

Mais monsieur Kaulitz ne se dégonfla nullement et au premier coup de brosse dans les cheveux, il entoura ses bras autour de ma taille et plongea son visage dans mes seins.
Bernadette Soubirous, en pleine extase à la vision de la Sainte Vierge, n'aurait pas mieux pris la pause que moi en ce moment. J'étais agenouillée, droite comme un "i" et les bras écartés en signe de croix. Avec une brosse à cheveux de la main droite et la paume de la main gauche à la recherche d'un appui.

Ses mains commençaient à caresser le tissu de ma robe, remontant de ma taille vers le haut du dos, pour atteindre la fermeture éclair. Le bruit particulier du zip se fit entendre longuement, Bill ouvrant ma robe avec une lenteur quasi religieuse. Peut-être s'attendait-il a recevoir un coup de brosse sur la tête. Mais rien ne se passa.

Ses mains remontaient maintenant les deux pans de l'ouverture jusqu'à atteindre mes épaules. Mon regard était sur sa tête qui était toujours collée à ma poitrine. Il leva sa tête doucement et son regard se fixa dans le mien. Nous restâmes dans cette position pendant une éternité. Lui qui n'osait pas continuer et moi qui n'osais pas imaginer la suite.

Ce fût un bruit sec du bois du tabouret qui nous ramena à la réalité. Je clignais des yeux deux fois et je pense que lui aussi. Il lâcha mes épaules et ses mains atterrirent sur ses cuisses en même temps que son regard.

Je déposais la brosse sur le marbre et je pris l'extrémité de ma robe pour la faire remonter vers ma tête. Probablement que son regard remonta en même temps que ma robe car quand après avoir déposé ma robe sur la tablette en marbre, je retournais ma tête pour retrouver son regard dans le mien.

++++++++++++++++++++

Soit dit en passant, cette tablette en marbre qui entoure l'évier a au moins la longueur d'un bureau d'école. Bon, je sais, tout le monde s'en fout, surtout en ce moment précis mais fallait quand même que je vous le dise. C'est vrai quoi! C'est pas tout les jours qu'on tombe sur une tablette de salle de bain aussi longue. Fin de la publicité. Comment ça? Sadique moi? Mais non. Bon, ok, juste un peu. Mais c'est si bon.

Où j'en étais, ah oui. Son regard dans le mien.

++++++++++++++++++++

J'étais maintenant agenouillée et vêtue uniquement d'un soutien-gorge, d'une culotte et d'une paire de chaussettes dans une paire de chaussures. Mais surtout j'étais habitée d'une forte intention de le mettre au plus vite dans la même situation.
Pourtant, je repris la brosse et terminais mon travail de coiffeuse. Je ne sais pas trop ce qui pouvait passer dans sa tête mais en tout cas, cela devait l'amuser car il ne m'arrêta pas. Il doit, en effet, être un peu maso.

Finalement, je me levais et mis la main dans mon sac pour ressortir un paquet de lingettes démaquillantes. J'ouvris le paquet sous son air interrogatif et pris une lingette que je déplias pour la mettre brusquement sur son visage. Et je pris sa main gauche que je plaque sur la lingette. Je pris une autre lingette et commençais à me démaquiller.

Bill me regardait avec des yeux ronds. Il devait penser qu'il était dans la quatrième dimension. A côté d'une fille à moitié nue et une lingette démaquillante dans une main. Je le regardais et lui mima comment se démaquiller. Il se vexa, se raidit et commença à se démaquiller, tout ça sans un mot.

Pour terminer son calvaire, j'enfournai une dernière fois ma main dans le sac et en sorti ma brosse à dent. Cette fois-ci, il ne montra aucune surprise, et se retourna pour prendre la sienne ainsi que du dentifrice. Je mis ma brosse à dent sous son nez, pour lui faire comprendre que je voulais du dentifrice et il s'exécuta sans broncher.

Le moment mémorable de la nuit se déroula à l'instant, Bill Kaulitz des Tokio Hotel et Lucie Fee, plantés devant un miroir, se brossant les dents en se regardant mutuellement. Je me mis à rire, ce qui eut comme résultat, une projection de mousse sur le miroir, ce qui eut comme résultat, un quasi étranglement de Bill quand il avala une partie de son dentifrice lorsqu'il ne pût réfreindre un fou rire. Résultat, deux imbéciles, morts de rire, avec une mousse blanche sortant de la bouche et essayant de cacher tout ça avec leur mains.

++++++++++++++++++++ FIN N°7
​ 0 | 8 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.218) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le lundi 07 mai 2007 08:34

[Fanfic] Paris, Bruxelles, Berlin... (8)

Oui, nous étions au moment fatidique. Plus moyen d'y échapper, je n'allais pas prendre une douche, cela reviendrait au même.
Machinalement, je me baissais et enlevais mes chaussures et chaussettes. Je les gardais dans ma main gauche pendant que je ramassais mes affaires pour les mettre dans mon sac, et je pris mon sac dans la main droite. Je me retournais vers Bill, lui souriais et sortis de la salle de bain. Je me déplaçais vers le bureau pour mettre mes affaires à côté et dessus quand j'entendis la porte de la salle de bain se refermer.

Un, deux, trois, quatre, ... quatre secondes nous avaient séparés. Bill était maintenant derrière moi et mit ses bras autour de mes épaules. Je déposais mon menton sur eux et mis mes mains sur ses bras. Nouvelle pause.

++++++++++++++++++++

Il relâcha l'étreinte et me fît pivoter sur moi-même avec douceur. J'étais maintenant face à lui et je déposais mes mains sur son ventre. Il approcha doucement la tête et je fermais les yeux. Ses lèvres avaient touchées les miennes. Il pressa sa bouche un peu plus sur la mienne. Et il se retira pour m'embrasser une nouvelle fois. Je ne le rechercha point, comprenez par là que je ne pris aucune initiative pour lui rendre un baiser mais mes mains avaient répondues, j'avais les poings fermés sur
son t-shirt. J'ouvris les yeux et la première chose que je vis fût ses mains qui venaient entourer mon visage. Il avait ses doigts dans mes cheveux et les paumes sur mes joues. Il m'embrassa une nouvelle fois de trois baisers. Mes lèvres se décidèrent à bouger au deuxième baiser et le troisième, c'était le mien.

Je relâchais son t-shirt de mes mains et je les laissais descendre sur ses hanches pour relever le t-shirt. Bill se laissa faire pendant que je le remontais vers sa tête, il leva ses bras et après avoir vu son visage caché par ce morceau de tissu, je le revis avec des yeux plus sombres qu'avant.

Ses mains atterrirent cette fois-ci sur ma nuque et il m'embrassa à nouveau. Je lui répondais, il me répondait. Ses mains descendaient de plus en plus et lorsqu'elles atteignirent ma taille, je me sentis quitter terre. Bill me soulevait et machinalement mes jambes s'enroulèrent autour de ses hanches.
Bill nous emmenait vers le lit, il s'agenouilla dessus, planta sa main droite dans le matelas et de la main gauche, me retenait contre lui. Doucement, je touchais le lit. J'étais maintenant couchée sur le lit et je relâchais mes jambes. Il me regardait, sa main gauche passant de mon dos à mon ventre pour remonter vers mes seins, le cou, le menton, la joue droite et terminer sa course dans mes cheveux.

Ses lèvres se déposèrent au dessus de mon soutien et Bill descendait vers mon nombril, ses mains suivant le chemin ouvert par ses lèvres. Tout à coup, plus rien. Je relevais un peu la tête, il venait de se lever d'un bon. Il se retournait vers un fauteuil et je vis descendre son pantalon, sur un boxer noir. Je me sentis tout à coup très gênée, j'étais tout seule, allongée sur ce lit et il allait se retourner. J'aurais voulu disparaître dans les draps. C'est ce que je fis. Ma main avait déjà saisit un côté et je tirais vers moi. Le lit était défait à moitié quand il se retourna. Bill ne réagit pas. Il était déjà à côté du lit et il souleva la partie qui n'était pas encore défaite.

++++++++++++++++++++

Je vous passe la gymnastique que représente l'entrée dans les draps. Nous étions dedans, face à face. Bill couché sur son côté gauche, moi couchée sur mon côté droit. Sa main droite se déposant sur mon oreille gauche.

Bill: Kommen Sie.

Je ne me fis pas prier. Nous étions maintenant l'un contre l'autre, enlacés. Il embrassait mes cheveux pendant que sa main me caressait le haut du dos.

Je ne sais pas combien de temps nous sommes restés comme ça. Plusieurs minutes? Je levais ma tête, m'écartant un peu de son torse. Son visage descendit un peu pour que nos yeux se rencontrent et il m'embrassa une nouvelle fois. J'étais aux anges. Je n'aurais pas voulu une autre situation pour mon premier baiser, mes premiers baisers.

Le dernier baiser me fût donné sur mon nez et puis il me reprit contre lui. Je fermais les yeux. J'écoutais sa respiration et sentais son torse venir et partir contre mon front. J'étais bercée par ce mouvement.

A nouveau, je ne sais combien de minutes passèrent mais quand je relevais la tête, je découvris des yeux clos, un visage détendu. Bill s'était endormi.

Je me détachais doucement, me retournant pour éteindre la lumière. Il était une heure vingt du matin.

++++++++++++++++++++

Je du le suivre assez vite au pays des rêves, je ne me souviens plus de rien après avoir vu l'heure sur la télévision. Je ré-ouvris les yeux pour me retrouver couchée cette fois-ci sur mon côté gauche et je pris très vite conscience de son corps contre mon dos. Nous étions enlacer en cuillère, son main droite sur ma hanche. Quelle heure pouvait-il être?

Je me levais un peu pour regarder l'horloge sur la télévision. Huit heures trois.
Ce qui me prit à ce moment-là, je ne pourrais l'expliquer, j'ai eu peur que la porte s'ouvre. Que des paparazzi entrent et que les flashes se déclenchent. C'est très con quand j'y repense. Au pire, nous aurions été réveillés par Saki ou peut-être Tom. Quoiqu'il en soit, je m'étais déjà dégagée de l'étreinte de Bill, j'étais assise sur le bord du lit, me retournant pour le regarder continuer à dormir en paix.

Je me levais, pris mes affaires et m'habillais dans l'entrée. J'étais prête, je décidais de jeter un dernier coup d'oeil sur Bill.

Il était tellement beau perdu dans ce grand lit. Sa main était posée sur la place où j'étais encore il y avait cinq minutes.
Que devais-je faire? Le réveiller était hors de mes forces. Lui laisser un message? Et après? Il ne parlait pas français et je ne parlais pas allemand. Il me semblait clair que si nous ne pouvions pas nous serrer dans les bras l'un de l'autre, les coups de fil et les e-mails ne serviraient pas à grand chose.

La porte de sa chambre venait de se refermer, je courais vers l'ascenseur.

++++++++++++++++++++ FIN N°8 - Fin du Premier Chapitre
​ 0 | 7 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.218) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le vendredi 11 mai 2007 08:43

[Fanfic] Paris, Bruxelles, Berlin... (9)

Cannes, samedi 20 janvier 2007, 11:00 du matin.

Cela fait presque deux mois depuis cette fameuse nuit. Je n'arrive pas à oublier Bill. Qu'est-ce qu'il a pu se dire en se réveillant? A-t-il cherché à me retrouver ou me hait-il maintenant? Ou peut-être est-il simplement indifférent? Que signifient ces quelques heures dans sa vie?

Si en Allemagne, on n'entend plus parler de Lucie Fee, en tout cas, moi, je commence à entendre de plus en plus parler de Tokio Hotel en France. D'ailleurs, ils sont à Cannes. Ils ont donnés un concert hier soir pour NRJ.

Je n'ai pas pu y assister, cela aurait été la cohue et d'ailleurs je ne suis arrivée qu'il y a une heure. Pas question non plus de chercher Bill, mon emploi du temps est chargé. Nicolas est là, plus occupé qu'une abeille en pleine ruche. Ce soir, ce sont les NRJ Music Awards et je serais présente, nominée dans la catégorie Révélation Francophone.

Nicolas se doute de quelque chose, je suis plus taciturne que je ne le suis d'habitude. Mais il se trompe sur la raison. Pour lui, c'est la sortie de mon nouvel album qui en est la raison. En plus, je vais chanter pour la première fois mon nouveau single qui tourne depuis une semaine en radio. Son titre: XXL

++++++++++++++++++++

Pendant la première partie de l'après-midi, je fis des interviews. La seconde partie fût consacrée à ma balance son et vers la fin de l'après-midi, je retournai à l'hôtel pour me préparer.

++++++++++++++++++++

La montée des marches et me voilà dans la salle, scrutant autour de moi sans trop me faire remarquée. Pas de trace de Bill. Par contre, je vis arriver Gustave, Tom et Georg. Ils étaient de l'autre côté de la salle.

La cérémonie commença. Ma catégorie arriva très vite, elle était au début de la soirée. Normal, ce n'est pas l'album ou l'artiste mais la Révélation Francophone. J'étais déjà très flattée de m'y retrouver.

"Et le ou la gagnant est... Lucie Fee!"

J'y croyais pas. Nicolas me donna un coup de coude pour que je me lève. Je le remerciais d'un baiser.
Ces quelques mètres étaient long. Je n'avais rien préparé. C'est bien moi ça, je monte tout un plan de carrière à l'avance et quand j'arrive à une conclusion (une récompense c'est comme une conclusion, non?), je suis free-style.

Moi: Bonsoir. Je dois avouer n'avoir rien préparer. Je voudrais remercier Nicolas, mon manager et Pascal Nègre pour avoir cru en moi. Merci à papa pour me laisser vivre mes rêves.

Je regarde en haut.

Moi: Maman, je t'aime.

Pause.

Moi: Merci à vous, le public, d'avoir goûté à mes gourmandises de Lolita. Et j'espère que vous aimerez la jeune fille qui vous parlera d'amour. Un grand merci à tous. Et à tout de suite.


C'était fait. Je quitte la scène et descend les escaliers vers les coulisses. Une hôtesse me guide lorsque je croise les présentateurs du prochain award.

Le choc. Un regard qui me dévisage... C'est lui. Bill est devant moi et je me fige. Tout à coup, un steward le pousse lui et l'autre présentateur vers les escaliers.

Steward: It's your turn. Go! Go! Go!

Bill monte les escaliers en regardant derrière lui mais il est entraîné et la musique commence. Je reste là toute bête.
Mais pas longtemps, l'hôtesse me demande de la suivre.

Hôtesse: Je suis désolée mais nous ne pouvons pas rester ici, suivez-moi s'il vous plaît.

Et je m'exécute.

++++++++++++++++++++ FIN N°9
​ 0 | 5 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.218) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le samedi 12 mai 2007 06:38

[Fanfic] Paris, Bruxelles, Berlin... (10)

Dans la salle, Bill venait de s'asseoir à côté de son frère.

(en allemand dans le texte)

Bill: Je viens de la croiser dans les coulisses.
Tom: Tu lui as parlé?
Bill: Non. Et j'en ai pas envie, elle m'a quand même planté comme un con.
Tom: Moi je me l'a ferais et je l'a planterais à mon tour pour me venger.


Bill ne répondit pas. Ce qui n'échappa pas à Gustav. Bill venait de repartir dans un mutisme qu'il avait arboré depuis fin novembre. Tom protégeait son frère mais cela l'aveuglait. Gustav avait perçu autre chose dans l'agressivité de Bill. Après tout, Bill était égoïste et n'aimait pas perdre.

Mais chaque chose en son temps. La prochaine artiste à chanter était justement Lucie Fee. Il voulait voir de quoi elle était capable. Gustav voulait comprendre ce qui avait plu à Bill.

++++++++++++++++++++

J'avais eu le temps de me changer et de me concentrer juste avant de passer sur scène. J'avais la tête vide et j'entrais d'un pied décidé sur scène.

XXL (vidéo)

XXL

Qu'on soit des filles de
Cocktails, belles
Qu'on soit des filles des
Fleurs de poubelles
Toutes les mêmes
Qu'on soit des croissants de lune
Qu'on soit des monts de Saturne
Pour l'I.V.G. ou en bulle
Nous on a

On a besoin d'amour
On a besoin d'amour
Besoin d'un amour XXL
On veut de l'amour XXL

Qu'on soit des filles de
L'histoire, rares
Qu'on soit des filles des
Fleurs de trottoirs
C'est comme ça
Qu'on soit Paul en Pauline
Faire la une des magazines
Négatives ou positives
Toutes les filles

Elles ont besoin d'amour
On a besoin d'amour
Besoin d'un amour XXL
On veut de l'amour XXL

On a besoin d'amour
Besoin d'une flamme
Et de vague à l'âme
On a besoin d'amour
Besoin d'un regard
De peau et de larmes


++++++++++++++++++++

C'était fait, j'avais fini la soirée, par contre la cérémonie ne l'était pas. Je devrais poser avec mon NRJ award à la fin.
Autant se rasseoir dans la salle et attendre la fin là-bas.

Cela passa plus vite que je ne l'aurais cru mais, en fait, j'avais surtout replongé dans mes pensées. Ou soit, on se recroisait et il y aurait peut-être une explication, soit on ne se retrouvait pas et c'était fini. Je ne savais pas ce qui était le mieux. Je voulais le revoir mais ce qui m'avait fait fuir était toujours une réalité. Ce ne fût pas cette peur des paparazzi qui m'avait prise mais bien la peur du réveil, de cette incapacité à communiquer.

++++++++++++++++++++

J'étais dans la salle des photographes, je venais de poser avec les autres vainqueurs de la soirée. J'étais intimidée, une fois de plus, j'avais fini par reculer dans un coin. Mais Nicolas ne me lâchait pas.

Nicolas: Tu dois un peu t'imposer, vas parler avec les autres, c'est bon pour toi.

Je le regardais toute bête.

Je n'eus pas le temps de lui répondre, les Tokio Hotel venaient de rentrer. Heureusement que j'avais du fond de teint, je devais être blanche en ce moment précis. Bill m'avait vu mais il retourna la tête. Les trois autres me dévisageaient. Je savais à quoi m'en tenir, le cassage de sucre sur ma tête avait fonctionné à merveille. C'était fini de rêver. Adieu Bill. Adieu ta peau que je rêvais depuis deux mois.

Je les regardais poser sans bouger alors que j'hurlais de l'intérieur. J'aurais voulu m'enfuir mais ça, je l'avais déjà fait une fois et cela n'avait pas été bénéfique.

Finalement, ils avaient finis. Bill reparti le premier, sans un regard dans ma direction. Les trois autres le suivaient. A la porte, Gustav se retourna et me fixa. J'étais au bord des larmes.

Contre toute attente, Gustav me sourit et vint dans ma direction. Sans un mot, il me prit la main et m'emmena fermement avec lui.

++++++++++++++++++++ FIN N°10
​ 0 | 7 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.218) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le dimanche 13 mai 2007 06:09

Publicité
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
  • Suivant

Skyrock.com
  • Skyrock

    • Annonceurs
    • Jobs
    • Contact
    • Sources
    • Poster sur mon blog
    • Développeurs
  • Infos

    • Sécurité
    • Conditions
    • Aide
    • Signaler un abus
    • En chiffres
  • Mobile

    • Ton mobile
    • iPhone
    • Android
    • BlackBerry
    • Nokia
    • Samsung Wave
    • Windows Phone
  • Pays

    • International (english)
    • France
    • Canada (français)
    • Belgique (français)
    • Maroc (français)
  • Autres sites

    • Skyrock.fm
    • Tasanté
    • kwest
    • Zipalo
  • Blogs

    • L'équipe Skyrock
    • Honneurs
    • Vidéos
    • Gadgets
    • Newsmusic
    • Thèmes